Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

13/05/2010

(Ville) Lumière enchantée

Paris sera toujours Paris…


Paris, 1909. La Tour Eiffel domine la ville. Le métropolitain rugit sous terre. Les policiers de Monsieur Clémenceau traquent le crime de façon très experte. Les chats ailés font la causette aux chênes parlants.

Des chats ailés ? Des chênes parlants ? Bon sang, mais c’est bien sûr…

C’est bien sûr un Paris différent dont il est question dans Les Enchantements d’Ambremer. Un Paris où la reine des Fées a son ambassade, et où le métro peut mener vers l’Outremonde. Le monde enchanté de faerie. Un Paris aussi léger et lumineux que Wielstadt était sombre, tout comme est lumineux le personnage de Louis Griffont, à l’opposé psychologique du chevalier Kantz. Pierre Pevel nous offre ici une œuvre pétillante comme un Paris de carte postale dans une chanson d’avant-guerre. Une œuvre à mi-chemin entre le roman policier et le conte de fées, où le lecteur et le héros croisent le commissaire Valentin et la Mère des Licornes, lord Dunsany et des fées renégates. Où les gnomes parlent avec l’accent de Paname, et les chênes magiques sourient aux amoureux.

Mais méfiez-vous des gargouilles…

 

Les commentaires sont fermés.