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26/08/2010

Un Château à New-York

La fliquette et l'écrivain


Un Château à New York (pas Un Divan à New York qui est un chouette film bien sympa dont je devrais parler un de ces jours), c'est un mauvais jeu de mots pour introduire Castle, une choette série bien sympa aussi, qui ne brille sans doute pas par l'originalité de ses intrigues, mais qui est drôle, touchante et agréable à regarder pour se vider la tête (quoi, c'est mal de se vider la tête ? Sans doute, si l'on suit ce cher Pascal. ais bon, il était Janséniste, Pascal, et moi, les Jansénistes...).

Or donc, nous avons un écrivain à succès, auteur de romans policiers (ce serait moins logique s'il écrivait de la fantasy métaphysique), Richard - Rick - Castle (et non Eric Castel - non je n'écrirai pas de billet sur Eric Castel, ni sur le foot en BD en général) qui trouve sa muse en la personne d'une - très jolie - inspecteur de la brigade criminelle. Son amitié avec le Maire (et le fait qu'un tueur en série se soit inspiré de son oeuvre dans le premier épisode) permet au monsieur de suivre les enquêtes de la belle, et de l'aider à trouver le coupable (en partant du principe que dans un roman... Mais comme on est dans un roman ou plutôt dans une série, c'est normal.). Ca se passe à New York, en général dans les beaux quartiers, les tueurs sont le plus souvent des Messieurs et des Dames tout à fait ordinaires, et très propres sur eux. Bref, on pourrait dire que Castle, c'est une Miss Marple à l'américaine.

Oui, mais une Miss Marple affublé(e) d'une mère particulièrement déjantée (actrice sur le retour, le rôle de la "mamie zinzin" qui lui est dévolu dans un des épisodes n'est pas un rôle de composition) et d'une fille adolescente qui se définit (à raison) comme le "seul adulte de la famille". Ajoutons que le scribouillard est amoureux de sa muse, que celle-ci est une "fan honteuse", que ces deux charmants protagonistes n'arrêtent pas de se charrier l'un l'autre, et vous aurez compris que, dans Castle, s'il y a du sang et des larmes (ce sont des polars, quand même), on rit beaucoup aussi.

Bref un antidépresseur à consommer sans modération.

00:14 Publié dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : série, policier

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